Une formation, une profession

Enfin la naturopathie est reconnue par la confédération !

Un diplôme fédéral de naturopathie

Depuis fin avril 2015, l’Examen Professionnel Supérieur (EPS) a été validé par le SEFRI. Cela signifie que le diplôme fédéral de médecine alternative est officiellement adopté. La profession de vos rêves, notre profession est maintenant reconnue au niveau national.

Quel changement !

Fini ces situations difficiles où les naturopathes étaient juste tolérés, voir hors-la-loi dans certains cantons.

Dans un futur proche, les naturopathes pourront ainsi travailler en collaboration plus étroite avec les médecins, s’installer dans des cliniques, ouvrir leur cabinet de manière plus sereine ou plein d’autres options qui apparaîtront au fil des prochaines années.

Le champ des possibles s’élargit pour tous les praticiens en thérapie naturelle.

En même temps, qui dit reconnaissance, dit structure et donc augmentation des contraintes… et disparition des charlatans (en tout cas on ne peut que l’espérer). La profession de naturopathe devra changer, évoluer, s’adapter pour correspondre à cette nouvelle donne.

Pour la plupart des praticiens, ce sera pour le meilleur, même si la période de transition sera sans doute un peu plus difficile.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Laissez-moi vous raconter l’histoire d’un naturopathe qui travaillait en France depuis plusieurs années. Caché dans un petit studio, il ne demandait rien à personne et accompagnait au mieux les personnes venant le consulter (pas facile lorsque presque tous les produits qu’il utilise deviennent interdits à la vente). Tout se déroulait bien jusqu’à ce qu’un client mécontent de son traitement a porté plainte contre lui. Il a évité la prison de justesse, une chance que n’ont pas eue certains comme le docteur Hammer.

Heureusement, en Suisse les naturopathes sont acceptés y compris par les autorités.

Je sais ce que vous vous dites : ça va me demander encore plus d’heures de cours à suivre et plus d’argent à dépenser !

C’est en partie vrai seulement. Si le travail personnel augmente indubitablement, les heures en cours à payer restent assez stables. Pour les instituts qui proposaient des formations sérieuses, le nombre d’heures et le travail global va assez peu changer. Les contenus par contre seront à adapter.

Le plus génial c’est que vous conservez le choix : devenir Naturopathe avec diplôme fédéral ou naturopathe sans diplôme fédéral comme avant. Personne ne peut vous obliger à suivre telle ou telle voie.

Vous conservez votre libre arbitre.

L’IFMV a décidé de proposer dans l’avenir les deux formations en fonction des attentes et des demandes des étudiants.

En choisissant l’IFMV, vous optez pour un institut qui a un pied dans cet avenir (le label Eduqua est par exemple une nécessité pour tout institut souhaitant obtenir une reconnaissance) tout en restant ancré dans le présent.

 

Pour ceux qui sont déjà naturopathes, il existe des moyens de demander des équivalences pendant les prochaines années, de manière plus ou moins faciles en fonction de votre expérience.